« Affaire de la tronçonneuse » : une requalification en coups mortels
La cour d’assises de Nouvelle-Calédonie a jugé cinq jeunes gens accusés d’avoir tué Jean-Louis Bartolini, 54 ans, dans le quartier des Portes-d’Argent (Nouméa), le 22 mai 2020.
La cour et les jurés devaient répondre à dix-sept questions sur la culpabilité des cinq accusés, sur la qualification juridique des faits reprochés – entre le meurtre, crime pour lequel ils étaient renvoyés, ou les coups mortels (violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner) – et sur la durée de la sanction infligée.
Principal accusé de ce dossier, Stanley P. a été condamné à la peine de dix ans de réclusion pour coups mortels, la juridiction ne retenant donc pas l’intention d’homicide. Quatorze années avaient été requises par l’avocat général.
« La justice a rendu une décision profondément juste qui satisfait les avocats de la défense. Ces jeunes ont certes porté des coups mais ils n’avaient à aucun moment l’intention de tuer la victime », a réagi Me Barbara Brunard, l’avocate de Stanley P., évoquant « des peines adaptées face aux réquisitions totalement excessives ».
Sur Nouvelle-Calédonie La 1ère :
* Le meurtre de « l’homme à la tronçonneuse » en ouverture des assises
* Les faits requalifiés de coups mortels en réunion dans l’affaire de « l’homme à la tronçonneuse »
Sur Les Nouvelles-Calédoniennes :
* Affaire de la tronçonneuse : cinq jeunes accusés de meurtre
* De cinq ans de sursis à dix ans de réclusion pour le crime des Portes-d’Argent
Sur Radio Rythme Bleu :
* : JOURNAL : VENDREDI 01/07/22 (SOIR)




